31 mai... 20 juin. Pas la peine de se réfugier derrière le soleil ou je ne sais quoi, j'ai larvé. Point barre. Pas envie d'écrire, pas envie, pas envie, pas envie. Pas d'idée non plus d'ailleurs. J'ai bien pensé poursuivre le polar, discuter des intempéries politiques, pointer les différences entre un gland et un salambo... Mais non, pas envie. Une vie à petits pas pour déboucher aujourd'hui sur ce billet. Faut bien l'avouer, un jour ou l'autre, il existera un dernier billet. Peut-être même celui-là. Ce blog n'est pas éternel, heureusement... Manquerait plus qu'il me survive ! Et puis qu'apporte-t-il ? Pour vous comme pour moi ? Comme diraient certains, évidemment mal attentionnés, ce n'est que du blah-blah, rien que du blah-blah. L'avantage d'un blog, c'est ça... N'avoir rien à écrire et écrire quand même. C'est aussi absurde que celui qui veut raconter une histoire sans scénario sans intrigue sans rien. Le blog autorise l'absurde. Le parler faux. Le vide. Mais aussi le tout. Car enfin quelle liberté que d'infliger à d'illustres inconnus états d'âme, triturations spirituelles, mauvais mots et facilités. Alors c'est dit, je donne un coup de collier, modifie l'hebdobox, revient à une configuration du blog plus agréable (celle-ci est navrante) et tente de retrouver un minimum d'inspiration. RDV dès que possible.