Crise d'adolescence ! Elle a 14 ans, un sac sous le bras, les lunettes italiennes de rigueur, les lèvres rougies, les cils maquillés, des ballerines tout aussi hipe et un t-shirt rose qui met en valeur une poitrine naissante barré d'un "No silicone"... Derrière elle, traîne sa mère. À vingt mètres plus précisement : une distance réglementaire tant la maman fait honte. Vous comprenez, elle ne répond pas aux critères vestimentaires à la mode dans son "bahut". C'est la mondialisation des goûts et des moeurs. La mondialisation du mauvais goût et de la bêtise. Elles sont toutes les mêmes, là à se balader, criant à l'unicité sans remarquer leur banalité.