
A vrai dire le type qui m'a déposé le disque à la rédaction avait tout du looser. Alors bêtement j'ai mis le 12,5x14 musical de côté, pensant qu'à l'image du triste sire, l'artiste serait... rédhibitoire à ma bonne humeur. Le temps a passé, entraînant dans son lit Kaiser Chiefs, le dernier Morrissey et les Red Hot... Il y a quelques jours, parce qu'un collègue me saoulait avec Ayo, découverte naguïenne, j'ai plongé dans l'univers de Laura Veirs et son album Year of Meteors. Trop tardivement car c'est époustouflant de fraîcheur, de simplicité... Un bon moyen de retrouver les pistes du printemps en plein mois de janvier. Du coup, en juin, c'est moins ça. Mais bon, ça marche... Au point d'espérer qu'à l'inverse de l'opus, elle ne sera pas la météorite de l'année.
PS : Vous ne trouvez pas que l'église ressemble à celle de Varengeville-sur-Mer ?