Un adepte du mensonge. Voilà ma réponse. Il est de bon ton de croire au premier abord les propos du "gentil"... Mais qu'en est-il vraiment de sa gentillesse ? N'est-ce pas lui qui, le premier, a cherché à m'assassiner ? Moi je compte vous parler de jalousie. Ce J. A., c'est le pendant "triste" d'Hector Dou. Celui qui n'a jamais réussi à aller au bout de ses rêves, de ses envies. J'ai vécu, j'ai connu des amours, des échecs, des espoirs, des désillusions... Enfin j'ai vécu. Et lui ? rien, le néant. Quand nous nous sommes rencontrés, fin août, j'ai découvert un être renfermé, sans rêve. Pas ou prou d'amis... A part ce Dove que je ne connais pas. Il s'est mis alors à vivre par procuration : reprenant mes histoires, mes passions à son compte. Moi, bonne âme, j'ai joué le jeu, lui donnant quelques idées pour alimenter ce blog, acceptant de jouer les Cassandre pour lui donner le beau rôle. Et puis un jour, le jeu s'est transformé en cauchemar. Il lui fallait tuer le père et récupérer les belles images, la belle vie en héritage. Il avait même réussi à calquer son style sur le mien : de la coupe de cheveux aux fringues, en passant par les intonations de voix et le goût pour les femmes... Lui qui n'avait jamais séduit personne se voyait déjà en Casanova de luxe. Vous vouliez que je me laisse faire, que je disparaisse pour lui faire plaisir... Non ! Nous ne sommes pas ici pour nous empoisonner l'existence. Il a tenté le coup et a échoué. Oui je m'en suis débarassé et alors ? J. S. a repris soi-disant le combat, Dove me poursuit... Ce qui me flingue, c'est que J. A. pourrait réussir son coup même dispparu : il a aujourd'hui le beau rôle, son blason est redoré, ses amis ont réapparu et moi, je vais disparaître.