C'est sans aucun doute la dernière fois que ce blog réagit. J. A. est mort... C'est simple et sans appel. Je ne l'ai pas tué, je vous rassure... Et aucun de mes soi-disant sbires ne l'a trucidé. J. A. s'est tout simplement suicidé, à bout de souffle après une course psychiatrique de trois semaines. J. A., tout comme Dove, Alex R. et même Hector Dou, n'existe pas. C'était un nom d'emprunt, une chimère de plus dans l'univers irréel créé par Jérôme S. Et moi, Hector pour vous, William pour mes proches, j'étais tout simplement son médecin traitant. Schizophrénie, paranoïa aigüe..., Jérôme présentait tous les symptômes d'un mal-être inguérissable. Il ne voulait plus vivre dans un monde d'aujourd'hui, selon lui, trop cruel et s'était donc réfugié depuis deux ans dans une dimension intérieure. Ses aventures avec Hector Dou n'étaient qu'une nouvelle étape vers la démence. Bien avant, d'autres avaient eu l'infime honneur de combattre J. A., héros dieppois s'il vous plaît : Arthus de Kerguen, José Esposito, Arkhan Tucep ou encore Hic Toc étaient de ceux-là. Des ennemis imaginaires, contrebandiers, chasseurs de primes, sorciers pour la plupart... J'en passe et des meilleurs. Sous calmants, après avoir attaqué une de mes infirmières, détruit une radio qui passait du Noir Désir et tenté de se suicider en enfonçant sa tête dans la cuvette des toilettes, J. A. s'est donc suicidé en se jetant du dernier étage de l'hôpital psychiatrique où il résidait depuis 18 mois. William R. Dou